Jusqu’au bout du monde


UN ESPOIR VIRULENT
 
J’ai attrapé la poésie.
Je crois que j’ai serré la main à une phrase qui s’éloignait déjà ou à une inconnue qui avait une étoile dans la poche.
J’ai dû embrasser les lèvres d’un hasard qui ne s’était jamais retourné vers moi. 
J’ai attrapé la poésie, cet espoir virulent.
 
Voilà un moment que ce clair symptôme de jeter les instants devant soi était devenu une chanson. 
Ne plus être confiné dans un langage étudié, s’emparer du mot libre, exister, résister et prendre garde à ceux qui parlent d’un pays mort alors que ce pays aujourd’hui nous regarde.
 
A présent, on m’interroge, c’était écrit :« Votre langue maternelle ? » Le souffle. « Votre permis de séjour ? » La parole. « Vous avez chopé ça où ? » Derrière votre miroir. « C’est quoi alors votre dessein, étranger ? » Que les mots soient au monde, même quand le monde se tait.
 
J’ai attrapé la poésie. Avec, sous les doigts, une légère fièvre, je crève d’envie de vous la refiler, comme ça, du bout des lèvres.
 
 Carl Norac, Poète national belge 2020-2021, La Libre Belgique, 17 mars

Publié dans Non classé | Laisser un commentaire

Jusqu’au bout du monde

L’attribut alt de cette image est vide, son nom de fichier est 635581a8-03ba-4442-83a2-fa94401f60c7.jpeg.

Merci à Caroline et à Marie B pour leurs partages.


Dr Thomas Cowan: Virus et électrification de la Terre

https://www.youtube.com/watch?v=jh1T4c3wP8I&feature=share


Appel international demandant l’arrêt du déploiement de la 5G
sur Terre et dans l’espace: 

https://static1.squarespace.com/static/5b8dbc1b7c9327d89d9428a4/t/5dbf713cc7aa2f31f1f0dcc0/1572827456350/Appel_international_demandant_l’arrêt_du_déploiement_de_la_5G_+sur_Terre_et_dans_l’espace.pdf

 

Et un lien avec la pétition internationale signée par 210 183 personnes
et 
organisations de 207 nations et territoires (en date du 27 mars 2020),
et adressée aux gouvernements respectifs: 


 www.5gspaceappeal.org 

Le collectif stop5G.be a été créé en Belgique à cette l’occasion et donne de plus amples informations: 
http://stop5g.be/fr/

*


Thank you Caroline and Marie B for sharing.

Dr Thomas Cowan: Virus and electrification of the Earth
https://www.youtube.com/watch?v=jh1T4c3wP8I&feature=share


International appeal: Stop 5G on Earth and in Space

https://www.5gspaceappeal.org/the-appeal
 

And a link with the international petition.  There are
210 183 signatoriesfrom 207 nations and territories (as of march 27th, 2020):

 www.5gspaceappeal.org 

Publié dans Non classé | Laisser un commentaire

Jusqu’au bout du monde



Merci à Rafaela, Yvette, Cat, Caroline, Sanjaï,
Smarlyn, Samuel, Leiron, Santiago…
pour leur participation et leur créativité, leur humour…



-Maître, quel est le secret du bonheur? 
– Ne pas discuter avec les idiots.
– Je ne crois pas que ce soit le secret. 
– Tu as tout à fait raison 

– Master, what is the secret of happiness? 
– Don’t argue with idiots
– I don’t think it’s the secret 
– You are absolutely right

 

 » Tant que les humains donneront autant d’importance à la possession d’objets, de voitures, de maisons, de terrains, des places en vue… ils ne cesseront d’entrer en conflit les uns avec les autres. Car tout ce qui peut s’acquérir dans le plan physique est limité en quantité, et il est impossible que le monde entier nage dans l’opulence. Cela ne signifie pas que le monde entier ne puisse pas être heureux. Si, mais justement, le bonheur n’est pas l’opulence. Il suffit de très peu de biens matériels pour trouver le bonheur, mais à condition de comprendre qu’il y a un travail à faire pour orienter ses besoins vers le plan psychique, et au-delà, vers le plan spirituel où les possibilités sont infinies. Là, chacun peut se nourrir, s’abreuver autant qu’il le désire, sans entrer en conflit avec ses voisins, ni craindre qu’on vienne le déposséder de ce qu’il a acquis. »

O.M.A.


Un film à visionner sur la République Dominicaine:

http://oliverastrologo.com/projects/41/republica-dominicana/

C’est encore plus beau en vrai, et les gens aussi, à l’intérieur et à l’extérieur!


*

Thank you Rafaela, Yvette, Cat, Caroline, Sanjaï,
Smarlyn,
 Samuel, Leiron, Santiago…
for your 
participation and yourcreativity, your humor…


« As long as humans will give so much importance to the possession of objects, cars, houses, land, places in sight… they will not cease to be in conflict with each other. What can be acquired on the physical plane is limited in quantity, and it is impossible for the whole world to swim in opulence. This does not mean that the whole world cannot be happy. On the contrary, but precisely, happiness is not opulence. Very few material goods are enough to find happiness, but provided you understand that there is a work to do to direct your needs towards the psychic plane, and beyond, towards the spiritual plane where possibilities are endless. There, everyone can feed themselves, drink as much as they want, without coming into conflict with their neighbors, or fearing that they will be dispossessed of what they have acquired. « 

O.M.A.

A destination film on the Dominican Republic:

http://oliverastrologo.com/projects/41/republica-dominicana/

In reality, it is even more beautiful, as well as the people,
within and without!
 

Publié dans Non classé | Laisser un commentaire

Jusqu’au bout du monde

(Spanish and English text below)

Bienvenue à Maria Pilar qui nous rejoint
comme bénévole pour les traductions en espagnol!

(voisine de Laure qui traduit en anglais) 
Nous sommes ravis de la compter dans notre équipe. 

J’ai pris un petit coup de froid! Le Corona?…
Bien que souvent dernièrement, au sortir de l’avion,
j’étais enrhumée 
🤧 (un jour ou deux) ?? 🤔
Et là, c’était à cause de l’Air Co! (co comme Corona, Con, Comique…)
Et si c’était une invitation saugrenue de la Nature

appelant la mienne à profiter de la Vie 
mieux encore, même confinée?? (recentrée). 
De moi à moi, toute enamourée!?
On n’est pas des « n’importe qui », « petites choses insignifiantes »!… 
On est (l’) Unique!
Alors, osons sortir des sentiers battus
Ouste à toute violence!

(les sentiers?)

Créons – Vivons – Rigolons 

SOYONS!



Symbolique de maladies
 

Rhume, refroidissement

Tu ne vis que derrière un « masque mortuaire » froid; tu te retires partiellement de la vie, parce que tu ne te branches pas sur ton Centre profond, qui est chaud et plein de joie. 

Ta tête est pillée; elle semble vide, mais elle est pleine à craquer: elle est remplie d’un tas de choses, car tu travailles continuellement à quelque chose hors de toi, au lieu d’exister par toi-même et de vivre à partir de ton essence. Tu cisèles une statue au lieu de sculpter ton vrai moi. Tu te sens froid(e), morne, triste, petit(e): tu ne te places pas au centre solaire chaud; tu te retires plutôt; tu te caches derrière un masque sombre. Tu crois que tu ne peux pas prendre ta vie entre tes propres mains, tu la laisses déterminer; tu ne places pas en toi la souveraineté et l’Autorité sur ta nature, sur ta vie. Tu es convaincu(e) que tu peux être victime aussi bien d’une contagion psychique que virale ou bactérienne. Tu ne crois pas à l’immunité individuelle; tu es docile ou tu adoptes certaines vues traditionnelles de la masse anonyme; il est évident qu’ainsi tu te laisses contaminer à différents niveaux.

Tu ne vis pas vraiment! Où est la chaleur vitale, où est la joie de ton moi profond? Es-tu coupé(e) de ton coeur chaleureux parce que tu ne crois pas à la force et à l’autorité de ton Moi profond? 

Tu sous-estimes les ressources divines de l’être humain: tu peux créer toi-même ta vie; tu n’es pas victime de circonstances; il est nécessaire que tu développes tes vues personnelles, indépendamment de ce que les autres attendent de toi. N’attends pas des autres qu’ils te donnent de l’amour et de la chaleur, si d’abord tu ne t’accueilles pas chaleureusement toi-même, si d’abord ton corps n’a pas reçu la force rayonnante et pleine d’amour de ton Moi vivant. Délivre-toi des pensées sombres et négatives que tu as « aspirées » du monde extérieur. Tu es immunisé(e) par nature. Il n’est pas nécessaire de te protéger contre un monde ténébreux en portant un masque noir, car tu es protégé(e) en ton Moi par nature. Manifeste-toi dans la vie avec toute ta force et tes énergies chaudes. Personne ne peut te contaminer, jouis de la vie, sans angoisses. Tu n’es pas un individu malheureux, misérable, insignifiant! Chaque être humain possède la faculté de bâtir une vie joyeuse de sa propre Autorité; éprouve la plénitude en toi, cesse de t’abaisser, de te repousser à l’écart. 

Ose renifler les plus belles odeurs de la vie, ne t’y ferme pas! Ne te ferme pas à une joyeuse participation à la vie! N’accumule pas les choses dans ta tête comme une machine, n’intègre que les choses que tu veux accepter, après avoir consulté ton coeur. Tu n’es pas une poupée de bois: laisse couler librement tes énergies chaudes, tes émotions, tes désirs personnels, laisse-les se manifester. Ne te renie pas dans la société. Ne tue pas ta nature, ne tue pas la vie dans ton existence en ‘pensant’ exagérément et en ruminant, ou en te confinant dans une ‘structure’ qui t’enserre et où il n’y a plus d’espace pour une existence spontanée et plaisante. Rends-toi la vie agréable, accueillante et chaleureuse; opère des changements dans ton existence, qui jusqu’ici a été trop froide, morne et triste. Par ton rhume, tu t’isoles du monde autour de toi, et ainsi tu as l’occasion d’être en présence de toi en toute tranquillité et de te dorloter délicieusement. Ne combats pas cela!

Causes générales d’infections

Les infections montrent le paroxysme final de la trop longue répression d’émotions, de tensions…Tu as trop longtemps retenu des pensées sombres, des énergies échauffées et tendues: laisse échapper ce pus psychique, laisse éclater le volcan, et ensuite retrouve le calme, rafraîchis-toi en toute tranquillité. Tu n’oses pas naître entièrement; tu réprimes le véritable épanouissement de ta personne, parce que tu crois insuffisamment en les forces et en la sécurité de ton Moi. Peut-être te caches-tu anxieusement. T’aimes-tu? Parfois il s’agit vraiment d’un sentiment d’impuissance et de colère, de délaissement et de chagrin. Tu as tendance à être irrité(e) contre les autres, parce que tu te sens incertain(e). Pendant trop longtemps tu as vécu dans le stress, tu as réprimé des sentiments, tu as connu la tristesse et l’angoisse; maintenant ces émotions et ces pensées accumulées jaillissent, comme une décharge. Il est temps de te livrer à l’introspection et de faire un nettoyage à fond!

Laisse couler librement à travers toi toutes tes pensées et tes sentiments, évacue tout, lâche prise, ne bloque plus rien; regarde en toi pour voir la vraie cause et épure tes sentiments, avec confiance en toi, ne persiste plus dans la négativité. 

Chez ceux qui souffrent d’une INFECTION VIRALE, il faut encore noter, outre les faits mentionnés ci-dessus, les causes suivantes: Tu es presque absent(e) en tant qu’Autorité en toi-même. Où es-tu? Pourquoi ne montres-tu pas résolument qui tu ES vraiment? Pourquoi laisses-tu déterminer ta vie, plutôt que de mener une existence qui est dans le prolongement de ta véritable nature, de ton être authentique? Lorsque tu te méconnais en tant qu’être complet, lorsque tu vis en fonction de l’Autorité de quelqu’un d’autre, d’un Dieu extérieur à toi, ton Moi profond te rappelle à l’ordre. Stop! Rentre en toi. Le virus te pousse énergiquement en toi-même! Maintenant tu es obligé(e) de te reposer et de te recueillir. Tu t’es martyrisé(e) en ne vivant pas en harmonie avec toi-même, tu as peut-être persisté dans un mode de vie qui ne concorde pas avec ton être authentique. As-tu vécu à la surface, ou plutôt pour les autres? L’amour ne demande pas de sacrifice. La guérison signifie avant tout que tu sois affectueusement présent(e) à toi-même et que tu restes fidèle à ta nature unique; alors seulement tu peux faire ‘le bien’ pour les autres. Tu crois que tu te débats désespérément entre les griffes d’un virus? Non, tu es maître(sse) de ton corps. Cette infection ne fait que te signaler que déjà auparavant tu étais coincé(e) en le pouvoir d’une vie ‘factice’. Le virus a pris place sur ta chaise vide, pour te faire comprendre cela. Exerce ta royauté; règne sur ta vie avec assurance et d’une main ferme. Sois fidèle à ta nature; personne ne peut le faire à ta place. Manifeste ouvertement ta personne; ne te force pas. Sois réellement présent(e) dans ton être, ici-et-maintenant, laisse couler librement tes énergies créatives et tes sentiments et retrouve l’équilibre en toi. Place l’Autorité en toi et laisse-toi guérir. 

Infection et contagion 

Sur le plan physique, les infections sont causées par des micro-organismes, virus, champignons, bactéries. Ces organismes vivent en masse, dans et autour de notre corps, même quand nous sommes en bonne santé. Nous possédons une immunité naturelle contre toute « infection », contre toute « pathogénie » par un de ces éléments, une immunité naturelle contre n’importe quelle influence négative de n’importe quel organisme. Notre terre fourmille de milliers d’espèces de bactéries, qui en fait sont toutes inoffensives. 

Certaines personnes peuvent être en contact avec des maladies infectieuses aussi longtemps et aussi intensément qu’elles veulent sans être infectées, d’autres par contre tomberont malades immédiatement, qu’il s’agisse d’une grippe banale ou du sida. Quelle est la vraie cause d’une contagion, d’une infection?
Comment restons-nous en bonne santé? 
Certains sentiments (angoisses, agressivité, rancoeur…), certaines pensées ou convictions… activent en toi le virus ou atteignent la partie de ton corps qui correspondent le plus à l’état spécifique de ce dérèglement de ta psyché. 
Si plusieurs personnes se trouvent dans un état psychologique semblable (p.ex. sentiments d’infériorité), ils seront d’autant plus susceptibles, en se rencontrant, de se ‘contaminer’ réciproquement. 

Ce sont tes désirs inconscients et conscients, tes pensées et tes émotions, tes convictions et ce que tu attends de la vie, qui déterminent les cellules de ton corps, tes organes, tes glandes, tes altérations hormonales et ta sensibilité à une infection. La véritable contagiosité consiste en un transfert de convictions négatives de génération à génération, de père à fils, de médecin à patient!
L’être humain doit prendre conscience de ses possibilités inépuisables d’épanouissement et de guérison: voilà le seul progrès réel que la Médecine devrait encore faire. 

Extraits du livre de Christiane Beerlandt: La Clef vers l’Autolibération – Origines psychologiques de 1000 maladies

*


¡Me he resfriado un poco! ¿Será el Coronavirus?
Aunque últimamente me resfrío mucho 
🤧 al bajar del avión. 🤔
¡Y fue por el aire acondicionado!!  (« air co »como corona, confinado, cómico…) 
Y si se trata de una tonta invitación de la Naturaleza que me llama
a mí misma para disfrutar de la Vida aun más y mejor aunque esté confinada?
¡Mirar por mí y para mí!¿Enamorada de mí misma?
No somos cualquier cosa, no somos pequeños e insignificantes,
somos realmente únicos y valiosos.
Así que, atrevámonos a rechazar lo que nos parece normal!
¡No a la violencia!

¡Vamos a crear, vamos a vivir, vamos a reír!

¡VAMOS A CONSEGUIRLO!


Simbología de las enfermedades

Catarro, resfriado

Vives sólo detrás de un fría « máscara mortuoria »; te retiras parcialmente de la vida, porque no te desconectas de tu Centro profundo, que es cálido y está lleno de alegría. 

Tu cabeza está saqueada; parece vacía, pero está llena hasta desbordarse: está llena de muchas cosas, porque estás continuamente trabajando en algo fuera de ti mismo. En lugar de existir por ti mismo y vivir de tu esencia, cincelas una estatua en lugar de esculpir tu verdadero yo. Te sientes frío(a), aburrido(a), triste, pequeño(a): no te sitúas en el centro solar, caliente; más bien, te retiras; te ocultas detrás de una máscara oscura. Crees que no eres capaz de tomar las riendas de tu vida; la dejas, no pones soberanía y Autoridad sobre tu propia naturaleza y tu vida. Estás convencido(a) de que puedes ser víctima de un contagio físico, viral o bacteriano. No crees en la inmunidad individual: eres dócil o adoptas ciertos puntos de vista tradicionales de la gente; es obvio que así te dejas contaminar a diferentes niveles.

¡No vives realmente! ¿Dónde está el calor de la vida, dónde está la alegría de tu interior? ¿Estás aislado de tu cálido corazón porque no crees en la fuerza y en la autoridad de tu Yo interior?

Subestimas los recursos divinos del ser humano: puedes « crear » tu propia vida; no eres la víctima de las circunstancias; es necesario que desarrolles tus puntos de vista, tus proyectos personales, independientemente de lo que los demás esperan de ti. No esperes que los demás te den amor y te reconforten cuando tu mismo(a) no lo haces, si en primer lugar no te aceptas con cariño, si para empezar, no te das una cálida bienvenida a ti misma(o), si tu cuerpo no ha recibido la radiante y amorosa fuerza de tu Yo vivo. Libérate de los pensamientos oscuros y negativos que has « aspirado » del mundo exterior. Estás inmunizado(a) por naturaleza. No es necesario que te protejas del mundo tenebroso llevando una « máscara negra », pues estás siempre protegido(a) de forma natural por tu Yo interior. Manifiéstate en la vida con todas tus fuerzas, con todas tus energías. Nadie puede contaminarte, disfruta de la vida sin miedo. No eres una persona desgraciada, miserable, insignificante: Todo ser humano posee la capacidad de construir una vida feliz desde su propia Autoridad; siente la plenitud en ti, deja de rebajarte, deja de marginarte. 

¡Atrévete a oler los perfumes más agradables de la vida, no te apagues! No te cierres a una agradable participación en la vida, no acumules cosas en tu cabeza como una máquina, integra sólo aquellas cosas que quieres aceptar, después de consultar tu corazón. No eres un muñeco de trapo: deja que tus energías cálidas, tus emociones, tus deseos personales fluyan, deja que se manifiesten libremente. No te niegues a ti mismo(a) en la sociedad. No mates tu naturaleza, no mates la vida en tu existencia « pensando » excesivamente y rumiando, o confinándote en una « estructura » que te encierre y donde no haya más espacio para una existencia espontánea y placentera. Haz tu vida acogedora, placentera y cálida; haz cambios en tu vida que hasta ahora ha sido demasiado fría, aburrida y triste. Con tu resfriado te aíslas del mundo que te rodea, y así tienes la oportunidad de estar en presencia tuya en paz y tranquilidad, ocasión para mimarte deliciosamente. ¡No luches contra esto!

Causas generales de infecciones

Las infecciones muestran el clímax final de la larguísima represión de las emociones, de las tensiones…  Has retenido pensamientos oscuros, energías negativas y tensas durante demasiado tiempo: deja escapar este « pus psíquico », deja que el volcán entre en erupción, luego cálmate y refréscate en completa tranquilidad. No te atreves a « nacer » del todo: reprimes el verdadero desarrollo de tu persona, porque no crees suficientemente en la fuerza y seguridad de tu Ser. Quizá te escondes ansiosamente. ¿Te quieres a ti mismo(a)? A veces es realmente un sentimiento de impotencia y rabia, de abandono y tristeza. Tiendes a enojarte contra los demás porque te sientes inseguro(a). Durante demasiado tiempo has vivido bajo estrés, has reprimido tus sentimientos, has sufrido la tristeza y la ansiedad; ahora estas emociones y estos pensamientos acumulados se están derramando como una fuerte descarga. ¡Es hora de la introspección y de una limpieza a fondo!

Deja que todos tus pensamientos y sentimientos fluyan libremente a través de ti, deja ir todo, suelta, no bloquées nada; mira dentro de ti mismo para ver la verdadera causa y purifica tus sentimientos, con confianza en ti mismo, no persistas en la negatividad.

En aquellos que padecen una INFECCIÓN VIRAL, aparte de los hechos mencionados, también deben tenerse en cuenta las causas siguientes: Estás casi ausente como Autoridad dentro de sí mismo(a). ¿Dónde estás? ¿Por qué no demuestras con decisión quién ERES tú realmente? 
¿Por qué te permites determinar tu vida, en lugar de llevar una existencia que es una extensión de tu verdadera naturaleza, de tu auténtico ser? Cuando te conoces mal como ser completo, cuando vives en función de la Autoridad de alguien más, de un Dios fuera de ti, tu Yo profundo te llama al orden. Stop! Céntrate. ¡El virus te presiona mucho dentro de ti! Ahora tienes que descansar y recuperarte. Te has martirizado al no vivir en harmonía contigo mismo, quizá has persistido en un modo de vida que no es acorde con tu ser auténtico. ¿Has vivido en la superficie, o más bien, para los demás? El amor no requiere sacrificio. La curación significa sobre todo que estás amorosamente presente para ti mismo y que permaneces fiel a tu naturaleza única: sólo así puedes hacer « el bien » a los demás. ¿Crees que luchas desesperadamente con las garras de un virus? No, tú tienes el control de tu cuerpo. Esta infección sólo te señala que ya estabas atrapado(a) en el interior de una vida « falsa ». El virus tomó asiento en la silla libre, para hacerte comprender esto. Se fiel a tu naturaleza; nadie lo puede hacer en tu lugar. Habla, no te fuerces, debes estar presente en tu ser, aquí y ahora, deja que tus energías creativas y sentimientos fluyan libremente y encuentren el equilibrio dentro de ti. Pon la Autoridad dentro de ti y permite que te cure.

Infección y contagio

En el plano físico, las infecciones son producidas por microorganismos, virus, hongos, bacterias. Estos organismos viven en masa dentro y al rededor de nuestro cuerpo, incluso cuando tenemos buena salud. Tenemos una inmunidad natural contra toda « infección », contra toda « patología » de uno de estos elementos, una inmunidad natural contra cualquier influencia negativa de cualquier organismo. La Tierra está llena de miles de especies de bacterias, todas ellas inofensivas. 

Algunas personas pueden estar en contacto con enfermedades infecciosas tanto tiempo y tan intensamente como quieran sin llegar a infectarse, mientras que otras personas, por el contrario, enfermarán inmediatamente, tanto si se trata de una simple gripe o del sida. ¿Cuál es la verdadera causa del contagio, de una infección? ¿Cómo podemos permanecer con buena salud? 
Algunos sentimientos (la angustia, la agresividad, el rencor…), algunos pensamientos o convicciones… activan en ti el virus o llegan a la parte de tu cuerpo que corresponde al estado específico de este trastorno de tu psique. 
Si varias personas se encuentran en un estado fisiológico similar (p.e.: sentimientos de inferioridad), serán más propensas, si se reencuentran, de « contaminarse » recíprocamente.

Son tus deseos conscientes en inconscientes, tus pensamientos y tus emociones, tus convicciones y lo que esperas de la vida, lo que determina las células de tu cuerpo, tus órganos, tus glándulas, tus alteraciones hormonales y tu sensibilidad a una infección. 
¡El verdadero contagio consiste en una transferencia de convicciones negativas de generación en generación, de padre a hijo, de médico a paciente!
El ser humano debe tomar conciencia de sus inagotables posibilidades de crecimiento y de curación: este es el único progreso real que la Medicina debe hacer todavía.

Extractos del libro de Christiane Beerlandt:
« La Clave de la Auto-liberación – Orígenes psicológicos de 1000 enfermedades ».

*


I caught a little cold! The Corona? …
Although often lately, when I got off the plane,
I had a cold 
🤧 (for a couple of days) ?? 🤔
And there, it was because of Air Co! (co like Corona, Con, Comique …)
What if it was an absurd invitation from Nature calling mine
to enjoy Life even better, even confined? (refocused).
From me to me, all in love !?
We are not « just anyone », « insignificant little things »,
we are (the) Unique!
So let’s dare to think outside the box.
Oust to all violence!

Let’s create – let’s live – let’s laugh

LET’S BE!


Symbolic of diseases

Cold, cooling

You only live behind a cold “death mask”; you partially withdraw from life, because you do not tune into your deep Center, which is warm and full of joy.

Your head is plundered; it seems empty, but it is full to the brim: it is filled with a lot of things, because you are continually working on something outside of you, instead of existing by yourself and living from your essence. You carve a statue instead of sculpting your real self. You feel cold, dreary, sad, small: you do not place yourself in the hot solar center; you rather withdraw; you hide behind a dark mask. You believe that you cannot take your life into your own hands, you let it determine; you do not place sovereignty and authority in yourself over your nature, over your life. You are convinced that you can be the victim of a mental, viral or bacterial contagion. You don’t believe in individual immunity; you are docile or you adopt certain traditional views of the anonymous mass; it’s obvious that you’re getting contaminated at different levels.

You don’t really live! Where is the vital heat, where is the joy of your deep self? Are you cut off from your warm heart because you don’t believe in the strength and authority of your deep Self?
You underestimate the divine resources of the human being: you can create your own life; you are not the victim of circumstances; it is necessary that you develop your personal views, regardless of what others expect from you. Do not expect others to give you love and warmth, if at first you do not warmly welcome yourself, if at first your body has not received radiant force and full of love of your living Self. Get rid of the dark and negative thoughts that you « sucked » from the outside world. You are immune by nature. It is not necessary to protect yourself from a dark world by wearing a black mask, because you are protected in your Self by nature. Manifest in life with all your strength and warm energies. No one can contaminate you, enjoy life, without anxiety. You are not an unhappy, miserable, insignificant individual! Each human being has the ability to build a joyful life of his own Authority; feel the fullness in you, stop lowering yourself, pushing yourself away.

Dare to sniff the most beautiful smells of life, do not close yourself! Do not close yourself to a joyful participation in life! Do not accumulate things in your head like a machine, only integrate the things that you want to accept, after consulting your heart. You are not a wooden doll: let your warm energies flow freely, your emotions, your personal desires, let them manifest themselves. Do not deny yourself in society. Do not kill your nature, do not kill life in your existence by ‘thinking’ excessively and ruminating, or by confining yourself in a ‘structure’ which encloses you and where there is no more space for an existence spontaneous and pleasant. Make your life pleasant, welcoming and warm; is making changes in your existence, which so far has been too cold, dreary and sad. By your cold, you isolate yourself from the world around you, and thus you have the opportunity to be in the presence of you in peace and to pamper yourself delightfully. Don’t fight this!

General causes of infections

The infections show the final paroxysm of the too long repression of emotions, tensions… You have too long retained dark thoughts, heated and tense energies: let escape this psychic pus, let burst the volcano, and then find calm, refresh yourself in peace. You do not dare to be born entirely; you suppress the true development of your person, because you do not believe enough in the strengths and the security of your ego. Maybe you are hiding anxiously. Do you love yourself Sometimes it is really a feeling of helplessness and anger, helplessness and grief. You tend to be angry with others because you feel insecure. For too long you have lived in stress, you have suppressed feelings, you have experienced sadness and anxiety; now these accumulated emotions and thoughts spring up, like a discharge. It’s time to indulge in introspection and do a thorough cleaning!

Let all your thoughts and feelings flow freely through you, evacuate everything, let go, no longer block anything; look inward to see the real cause and purify your feelings, with self-confidence, no longer persist in negativity.

In those who suffer from a VIRAL INFECTION, it should also be noted, in addition to the facts mentioned above, the following causes: You are almost absent as Authority in yourself. Where are you? Why don’t you really show who you really are? Why do you allow your life to be determined, rather than leading an existence which is an extension of your true nature, of your authentic being? When you misunderstand yourself as a complete being, when you live according to someone else’s Authority, of a God outside of you, your deep Self calls you to order. Stop! Come inside. The virus pushes you energetically in yourself! Now you have to rest and meditate. You martyred yourself by not living in harmony with yourself, you may have persisted in a lifestyle that does not match your authentic being. Have you lived on the surface, or rather for others? Love does not require sacrifice. Healing means above all that you are affectionately present to yourself and that you remain faithful to your unique nature; only then can you do « good » for others. Do you think you’re desperately struggling between the clutches of a virus? No, you are master of your body. This infection only signals to you that already before you were stuck in the power of a « dummy » life. The virus has taken place on your empty chair, to make you understand this. Exercise your kingship; rule your life with confidence and a firm hand. Be true to your nature; no one can do it for you. Openly manifest your person; do not force yourself. Be really present in your being, here-and-now, let your creative energies and feelings flow freely and find balance in you. Place Authority in you and let yourself be healed.

Infection and contagion

Physically, infections are caused by microorganisms, viruses, fungi, bacteria. These organisms live in droves, in and around our bodies, even when we are healthy. We have a natural immunity against any « infection », against any « pathogenesis » by one of these elements, a natural immunity against any negative influence of any organism. Our earth is teeming with thousands of species of bacteria, which in fact are all harmless.

Some people can be in contact with infectious diseases for as long and as intensely as they want without being infected, while others will fall ill immediately, whether it is a common flu or AIDS. What is the real cause of a contagion, an infection?
How do we stay healthy?
Certain feelings (anxieties, aggressiveness, resentment …), certain thoughts or convictions … activate in you the virus or reach the part of your body which corresponds most to the specific state of this disorder of your psyche.
If several people are in a similar psychological state (eg feelings of inferiority), they will be all the more likely, when they meet, to ‘contaminate’ each other.

It is your unconscious and conscious desires, your thoughts and emotions, your beliefs and what you expect from life, that determine the cells of your body, your organs, your glands, your hormonal changes and your susceptibility to infection. The real contagiousness consists in a transfer of negative convictions from generation to generation, from father to son, from doctor to patient!
Human beings must become aware of their inexhaustible possibilities for fulfillment and healing: this is the only real progress that Medicine should still make.

Extracts from Christiane Beerlandt’s book: The Key to Self-Liberation – Psychological origins of 1000 diseases

Publié dans Non classé | Laisser un commentaire

Jusqu’au bout du monde

(text in Spanish and English below)

Ce jour, je me suis concocté, pour quelques pâtes, cette sauce 
renversante, non pas renversée, à vous faire tomber à la renverse.
Vous souvenez-vous d’elle, au début d’une des Cures
Gourmettes et Gourmandes en Mer du Nord? 
Une semaine détox qui commence par des pâtes! Soyons fous. 

Sans produits laitiers, danse de champignons émincés,
parés de zestes de citrons verts corsés en feuilles
de romarin et de thym fraîchement ciselées.
Le défi est de résister à la tentation de se vautrer,
afin d’éveiller le désir bien loin de la consommation 
et qui exalte les préliminaires: 
Découpe et préparation, en coeur et bonne humeur,
des ingrédients. Patience, veille attentive et raffinée
à la circulation de la chaleur au coeur du met,
qui nourrit déjà et met aux aguets de tout endormissement

malencontreux. Jusqu’à la première bouchée, telle un baiser,
qui selon sa qualité et sa lenteur, disposera le corps
à la délectation et la meilleure assimilation. 

Des impressions, des souvenirs qui se ravivent?

« La décision de changer d’existence ressemble pour beaucoup à la décision de jeûner : ils commencent par se sentir très mal. 
Les palpitations, les maux de tête, les crampes, les vertiges qu’occasionne le jeûne chez celui qui n’a jamais jeûné vingt-quatre heures dans sa vie, voilà ce que commence par ressentir – symboliquement parlant – celui qui a décidé d’embrasser la vie spirituelle. 
Alors, que faire ? Abandonner ? Grâce au jeûne, l’organisme, se sentant un peu plus libre, s’est décidé à déclarer la guerre à toutes les impuretés accumulées depuis longtemps et cela ne peut pas aller d’abord sans quelques malaises. Celui qui est capable de supporter un moment les inconvénients du jeûne se rend compte qu’ils disparaissent assez vite, laissant place à un sentiment d’apaisement, de bien-être qui se reflète ensuite sur sa santé physique et psychique.
Il en est de même pour celui qui a décidé de transformer sa vie : il entre dans un monde de vibrations et de courants plus purs, plus intenses, auxquels il n’est pas habitué, et il peut se sentir d’abord troublé. Mais s’il fait preuve de patience, s’il persévère, il constatera quelle purification, quel allègement et quelle clarification vont se produire en lui.  » 

O.M.A.

Merci encore à Joëlle pour le recueil de paroles inspirées qui m’accompagne chaque journée.

*

Ese día preparé algo de pasta,
con una salsa que se vierte por encima.
¡Tan buena que te caes de espaldas!
¿La recuerdas al principio de una de las « Curas Gourmet »

en el Mar del Norte?
Una semana de desintoxicación que empieza con pasta!
¡Vamos a volvernos locos!
Sin productos lácteos, un baile de champiñones

cortados en finas láminas, adornados con ralladura
de limón verde sobre hojas de romero
y de tomillo frescas y bien picadas.
El reto es resistir a la tentación de regodearse,

para despertar el deseo, lejos de la consumición
y que exalta los pasos preliminares:
Corte y preparación, con mucho corazón y buen humor,

de los ingredientes. Paciencia, solicito su atención sutil
a la circulación del calor en el corazón del plato,
que ya nutre y previene cualquier somnolencia

desafortunada. Hasta el primer bocado, como un beso,
que según su calidad y lentitud, dispondrá el cuerpo
para el deleite y el mejor provecho.

Impresiones, recuerdos que se reviven…

 « La decisión de cambiar de vida, es muy similar a la decisión de ayunar:  al principio te sientes muy mal.
Palpitaciones, dolor de cabeza, agujetas, vértigos que provocan el ayuno a aquellos que jamás han ayunado 24h en su vida, es esto lo que empieza a sentir, hablando figurativamente, aquella persona que decide abrazar la vida espiritual.
Entonces, ¿qué hacemos? ¿Me rindo? Gracias al ayuno, el organismo, sintiéndose un poco más libre, ha decidido declarar la guerra a todas las toxinas acumuladas desde hace mucho tiempo y esto no puede producirse sin cierto malestar al principio. 
Quien sea capaz de soportar los inconvenientes del ayuno durante un tiempo, se dará cuenta de que estos desaparecen bastante rápido, dando paso a una sensación de calma, de bienestar que se refleja luego en la salud física y psíquica.
Lo mismo ocurre con aquel que ha decidido transformar su vida; entra en un mundo de vibraciones y corrientes más puras e intensas a las que no está acostumbrado. Puede que la principio se sienta preocupado, pero si es paciente, si persevera, verá qué purificación, qué luz y claridad de ideas tendrán lugar en él. » 

O.M.A.

*

Today I made this sauce for a little pasta,
knocking, not knocking over, knocking you over.
Do you remember it at the beginning of one of the « Cures
Gourmettes and Gourmandes » at the North Sea?
A detox week that begins with pasta! Let’s be crazy.
Without dairy products, dance of sliced ​​mushroom, adorned with zests 
of full-bodied limes in freshly chopped rosemary and thyme leaves.
The challenge is to resist the temptation to wallow in order to awaken
desire, far from consumption and which extols the preliminaries:
Cutting and preparation, full of heart and good mood,
of the ingredients. Patience, attentive and refined watch
over the circulation of the heat in the heart of the dish, 
which already feeds and prevents from unfortunate falling asleep.
Until the first bite, like a kiss, which according to its quality
and its slowness, will dispose the body to delight
and the best assimilation.

Any impressions, memories that come alive?

« The decision to change one’s life is very much like the decision to fast: they start to feel very bad. The palpitations, the headaches, the cramps, the dizziness caused by fasting in those who have never fasted twenty-four hours in their life, this is what begin by feeling – symbolically speaking – those who decided to embrace spiritual life. So, what to do? Abandon ? Thanks to the fast, the body, feeling a little freer, decided to declare war on all the impurities accumulated for a long time and this cannot go first without some discomfort. Whoever is able to bear the inconveniences of fasting for a while realizes that they disappear quickly enough, giving way to a feeling of calm, well-being which is then reflected on one’s physical and mental health.
It is the same for the one who has decided to transform his life: he enters a world of vibrations and purer, more intense currents, to which he is not used, and he can feel disturbed at first. But if he shows patience, if he perseveres, he will see what purification, what alleviation and what clarification will occur in him. »
 

O.M.A.

Thanks again to Joëlle for the collection of inspired words that accompany me every day. 

Publié dans Non classé | Laisser un commentaire

Jusqu’au bout du monde

Proposition d’exercices pour cette semaine:

Matin: 
– Exercices du Corps de Rêve (4 Yang, 1 Yin) 
– Méditation du Sourire Intérieur 

Midi:
Chi Kung de la Déesse de la Compassion

16h gourmand:
Exercice de la 
Transcendance

Après le 
dîner:
Les Sons de Guérison

Avant de dormir:
Tao Yin 

Chaque semaineje me propose de « piocher » de manière aléatoire
une lettre parmi toutes, à 
laquelle je donnerai une réponse 
d’humeur du jour, suivant l’instant inspiré, comme il sera.

Ainsi qu’une suggestion d’exercices, en écho à nos moments 
partagés, qui nous inviteront à pratiquer et à glisser
d’une façon aisée dans notre quotidien des rendez-vous avec soi. 

Ci-dessous deux interviews de Boris Cyrulnik.
Merci à Caroline pour ce partage. 

Boris Cyrulnik:

« Après le coronavirus, il y aura des changements profonds, c’est la règle »

Par France Inter, le 16 mars 2020
(voir ci-après l’interview du 19 mars sur la Première/RTBF)

Le neuro-psychiatre a répondu à Ali Rebeihi dans l’émission Grand bien vous fasse consacrée à l’épidémie. Il a expliqué comment nos sociétés peuvent résister à cette crise et devenir résilientes.
 

Le neuropsychiatre Boris Cyrulnik en novembre 2017 au Palais des congrès à Paris
© AFP / Michel Stoupak / NurPhoto

On doit s’adapter à une agression invisible. L’évolution humaine ne se fait que par crises. Après cette crise, la famille et le couple redeviendront des havres de paix.

BORIS CYRULNIK : « Les crises sont très fréquentes dans la condition humaine.
Il y a eu des périodes de glaciation où il a fallu s’adapter en augmentant la chasse.
Et pendant les périodes de réchauffement, il a fallu augmenter l’agriculture.
On a déjà connu beaucoup d’épidémies qui ont contraint à des révolutions culturelles, à de l’adaptation. 
 

Actuellement avec ce confinement, c’est la recherche interne que l’on doit viser.
 

Avec la lecture, la cuisine va prendre plus d’importance, alors qu’auparavant, on mangeait sur le pouce de la nourriture industrielle.
On va plus écouter la radio, de la musique. On va s’adapter en effectuant un repli sur soi, on va retrouver les valeurs de nos grands-parents.

A ceux qui s’inquiètent pour leur travail, leur famille, leurs enfants, je leur dis qu’il faut s’inquiéter de façon à prendre les mesures de protection.
Si on les respecte, l’inquiétude va diminuer. En s’adaptant au confinement, il y aura beaucoup moins de raisons de s’inquiéter. 
 

Quand l’épidémie sera terminée, on constatera que l’on aura dépoussiéré d’anciennes valeurs qui nous serviront à mettre au point une nouvelle manière de vivre ensemble.

Il y aura des changements profonds, c’est la règle. 

A chaque épidémie, ou catastrophe naturelle, il y a eu changement culturel. Après le trauma, on est obligé de découvrir de nouvelles règles, de nouvelles manières de vivre ensemble. 

Au Moyen-âge, on n’avait pas compris qu’il fallait mettre en place le confinement : les gens infectés fuyaient emportant avec eux le bacille. Et en Europe, deux ans après l’épidémie de peste de 1348, un Européen sur deux avait disparu. 

Quand l’épidémie s’est arrêtée, les valeurs sociales avaient complètement changé. On avait découvert les arts de la maison. Auparavant l’art était essentiellement religieux. On a vu apparaître le gibier et les fruits peints délicatement, les tapis sous les tables. 

Et surtout, on a vu que les rapports de production avaient complètement changé : avant l’épidémie, la plupart des hommes, étaient considérés comme des serfs et étaient vendus avec la terre. 

Après, il y avait eu tellement de morts que les survivants qui acceptaient de travailler, n’étaient plus des serfs : on a dû les payer pour qu’ils veuillent bien travailler. Les rapports de production et la hiérarchie des valeurs avaient été complètement transformés. » 


Et une interview sur la Première, dont vous trouverez le texte complet ci-dessous: 

https://www.rtbf.be/auvio/detail_boris-cyrulnik?id=2614574&fbclid=IwAR3tuylJdUY6HSuyQoMnVKQqDQFdKBEPhyoAhnO0DfoNGojtCq4MvGJGsmg

RTBF: Entrez sans frapper

Interview de Boris Cyrulnik 

19.03.20
 

BORIS CYRULNIK: On est confinés, c’est une protection, mais c’est une protection couteuse. C’est une protection contre la mort, contre le virus, donc il faut la faire. Ça nous protège civiquement. Mais c’est une altération psychologique si on ne se défend pas. Alors on est contraints, pour supporter le confinement, à developper des mécanismes de défense, c’est à dire le monde intérieur, la parole, la communication avec les gens qu’on aime, la réflexion, la redécouverte des anciennes valeurs, des anciennes cultures. Et si on ne le fait pas, on sera malheureux. Il y a beaucoup de gens déjà qui commencent à mal supporter le confinement, et on n’a pas le choix. Il faut le faire. Donc, il va y avoir quelques semaines d’épreuve, mais quelques uns parmi nous vont redécouvrir des qualités qu’on ne soupçonnait pas avant. 
 

Question: Vous avez dit « après le trauma, on est obligés de découvrir de nouvelles règles, des nouvelles manières de vivre ensemble ». Évidemment, on sait que depuis des années, le monde tourne étrangement, et que nous allons dans le mur, de toutes façons possibles bien sûr, pas nécessairement celle que nous vivons en ces moment. Il y a plein d’autres murs que nous nous prendrons. Evidemment, un événement comme ça ne va pas changer fondamentalement notre manière de vivre après, mais un peu quand même? 
 

BORIS CYRULNIK: beaucoup. Dans l’histoire des êtres humains sur terre, depuis 200 000 ans, il y a répétitivement des accidents, des catastrophes bactériennes ou virales, qui tuent énormément de monde. La peste de 1348 à Marseille a tué en deux ans un européen sur deux. Il y a eu énormément de peste noire, de choléra, d‘épidémies virales depuis l’origine de l’humanité; et à chaque épidémie, les survivants ont été contraints à bouleverser leurs conditions d’existence. Les cultures ont énormément changé après chaque épidémie. Pour l’instant, on vit dans l’adaptation, on est dans l’affrontement du virus puisqu’il est là. Mais quand le virus sera mort, nous, on sera autorisés à revivre, mais on fera à ce moment là le bilan des mots, le bilan des ruines, des dettes nationale, qui va être énorme. Toutes les réformes, toutes les aides sociales qu’on avait prévu seront probablement impossibles, et il faudra inventer une nouvelle manière de vivre ensemble. C’est à dire que ce qui nous attend, c’est une révolution culturelle. Après l’épidémie marseillaise de 1348 – on a les archives: il y a les mairies, les cimetières, les églises qui tenaient beaucoup d’archives…un rat est descendu et a rendu le choléra, une peste noire. Les gens ont fuit la mort. En fuyant, ils ont transporté la peste puisqu’ils ne savaient pas que le confinement permettait justement de ne pas transporter la peste. Donc, quand les parisiens ont fuit Paris il y a deux jours pour rejoindre leur famille et leur maison de vacance, ils ont transporté le virus avec eux. C’est ce qu’on a fait en 1348. 

Après 1348, il y a eu des modifications. Avant 1348, l’art était l’art religieux. C’était la religion qui fabriquait du social. Deux ans après, on voit apparaitre une nouvelle forme d’art. Les foyers ont été tellement sur-investis, parce qu’on avait découvert l’effet protecteur du foyer, que l’art a changé de forme, et on a vu apparaitre l’art du gibier, des fruits, de la peinture des fruits, de la peinture des bouteilles, les tapis sur la table. Et surtout, avant 1348, il y avait beaucoup d’hommes, donc c’était des serfs, qui travaillaient sur la terre des seigneurs, qui étaient vendus avec la terre. Deux ans après, il y a fait tant d’hommes mort que pour inviter à paysans à travailler, il a fallu les payer, et le servage a disparu. En deux ans, c’est une immense révolution artistique et culturelle. 
 

Question: Alors votre dada à vous, c’est la résilience. On rappelle que ce n’est pas tomber à vélo et remonter sur son vélo. C’est un traumatisme grave qui va nous pousser, non pas juste à continuer à vivre, mais à inventer un autre moi, une autre manière de vivre, de se présenter aux autres et à la vie. C’est le mot « autres » qui est le plus important dans ce concept de résilience. A votre avis, quand nous serons sortis victorieux de cette lutte contre le virus, c’est quoi, l’essentiel « autre chose » que nous serons, ou que nous ferons?
 

BORIS CYRULNIK: C’est le mot « autre » qui définit la résilience. Actuellement, le confinement qui est une protection physique est en même temps une altération psychique. Donc, il est nécessaire de mettre en place des mécanismes de protection dès maintenant, pour ne pas trop souffrir du confinement, puisqu’on ne sait pas très bien combien ça va durer, mais à coup sûr plusieurs semaines. Donc, il est nécessaire de se protéger, de parler, de téléphoner, de diminuer les sms, de diminuer la course, de façon à redécouvrir les trois mots de la protection qui sont « l’action » – on pourra peut pas sortir donc il faudra faire de la culture physique à domicile, « l’affection » – on pourra peut être pas rencontrer nos proches, donc il faudra parler avec eux par téléphone, leur faire des déclarations d’amour pour activer l’attachement – et « la réflexion », c’est à dire qu’il faudra se préparer à, plus tard, déclencher un processus de résilience. Quand le virus sera mort, nous, on va se remettre à vivre et à ce moment là, on fera le bilan des dégâts. Et on réfléchira à cette ancienne folle culture qui nous a menés à souffrir, parce que l’étrangeté de notre situation, c’est que les conditions matérielles d’existence n’ont jamais été aussi bonnes depuis que l’homme existe, et il n’y a jamais eu autant d’angoisses et de dépressions. L’organisme mondial de la santé dit que c’est le premier budget de la santé de toutes les nations, ce qui est quand même fou, parce qu’on a une espérance de vie qui n’a jamais été aussi longue, on a des conditions matérielles de d’existence qui n’ont jamais été aussi bonnes, et on n’a jamais autant déprimé, et été autant anxieux. 

Pour les femmes, elles n’ont jamais eu des conditions de vie si bonnes. La mortalité en couche est très faible aujourd’hui, alors qu’elle était de 14 pour cent avant la découverte de la profilaxie de l’accouchement en 1862. La mortalité des enfants n’a jamais été aussi faible, alors qu’elle était de un enfant sur deux jusqu’à la fin du 19ème siècle. Or, les femmes enceintes n’ont jamais été autant dépressives et anxieuses, puisqu’on évalue dans les quartiers en précarité sociale à 20 pour cent avant l’accouchement de femmes qui dépriment, et 30 pour cent après l’accouchement. Ce sont des chiffres faramineux, alors que les femmes n’ont jamais été autant protégées. 

Et pour les enfants, c’est exactement la même chose. Ils n’ont jamais eu une attention aussi grande, de bien les élever, de les vacciner, de leur diminuer les traumatismes, de leur donner la possibilité de vivre presqu’un siècle: 88 ans pour les femmes, 83-85 ans pour les hommes. Ça n’a jamais été aussi bon. Et on voit que dans les pays où la technologie se développe, les enfants n’ont jamais été autant anxieux qu’aux Etats-Unis; au Japon, c’est une véritable épidémie; en Chine, et dans tous les pays de la modernité. La modernité, qui représente un progrès énorme de l’esprit humain, vulnérabilise incroyablement la condition humaine. 

Donc quand le virus sera mort et que nous, on pourra se remettre à vivre, on sera contraints à réfléchir à ce paradoxe, et à inventer, comme vous l’avez dit, une nouvelle manière de vivre ensemble, parce que l’ancienne manière était terriblement couteuse. 
 

Question: Ce qui est extrêmement paradoxal, c’est qu’on devient de plus en plus solitaires avec notre téléphone, même si on a l’impression de communiquer avec le monde, et là, on se rend compte, avec ce confinement qui vient pourtant de commencer, que les autres nous manquent, que la peau des autres nous manque, le fait de serrer une main, d’embrasse une joue, ce sont des choses qui nous manquent formidablement. Évidement, les grandes discussions face à face avec quelqu’un aussi. C’est à ça qu’il faudra faire attention quand nous allons nous en sortir? Le plus important du monde, la merveille du monde, c’est les autres? 
 

BORIS CYRULNIK: Exactement, la merveille du monde, c’est les autres, mais l’enfer, c’est aussi les autres. On est contraints à vivre avec les autres, et c’est pas facile. Et pour cela, il faut des rituels de politesse, il faut des déclarations d’affection, il faut qu’il y ait des rebonds d’attachement, des cultures pour nous apprendre à vivre avec les autres. Parce que, c’est une merveille de vivre avec les autres, mais c’est parfois une horreur de vivre avec les autres. La maltraitance familiale est une catastrophe, les divorces n’ont jamais été aussi nombreux. Parce qu’on a moins besoin des autres. 

Quand j’étais gamin, la solidarité était une contrainte. Quand les hommes travaillaient 15 heures par jour au fond des mines, 6 jours par semaine, ils étaient hébétés de fatigue et ils ne pouvaient pas vivre sans femme. Et les femmes étaient contraintes de profiter de la force musculaire et du sacrifice des hommes, ce qui fait qu’elle acceptaient d’être dominées par les hommes. Elles acceptaient de les servir à table, ce qui aujourd’hui est vécu comme une incroyable injustice, et qui effectivement serait aujourd’hui une injustice, une domination; mais il y a deux générations, c’était une adaptation à la violence du travail que les hommes acceptaient parce qu’il étaient héroïsés. Et les femmes acceptaient la domination, parce que dans ce contexte où le travail était d’une extrême violence, la maison était un havre de confort, de sécurité et d’affection. Les femmes avaient accès à l’affection, pas les hommes. Les hommes n’avaient accès qu’à la production, au sacrifice. Ils étaient héroïsés en échange, et ils mourraient. Quand j’étais médecin, j’ai vu des mineurs mourir de silicose entre 45 et 50 ans. J’ai vu les ouvriers tomber dans les chantiers navals. Ils étaient mutilés. Ils tombaient, ils se tuaient, ils étaient héroïsés et donnaient tout leur salaire à leur femme. Donc, bien sûr, les femmes étaient dominées, elles étaient entravées, elles étaient consacrées au service des hommes, mais il faut bien contextualiser l’information. En échange, dans une culture où le travail était d’une violence extrême, où les guerres régulières – j’ai connu deux guerres – la guerre mondiale et la guerre d’Algérie. Les jeunes ne savent même plus ce que c’est que les guerres, et c’est un énorme progrès, tant mieux. Mais ça veut dire qu’il faut bien recontextualiser les informations: les hommes étaient bien sûr héroïsés, invités à la domination, au pris du sacrifice. Et les femmes étaient invitées à accepter la domination et la maternité, au pris du sacrifice elles aussi. Mais le sacrifice avait une autre fonction, c’était une fonction d’adaptation à des conditions d’existence très dures. 
 

Question: Évidement, on est tous en train de se poser cette question: combien de temps ça va durer? Cela risque de durer plusieurs semaines. Il est probable même qu’on dépasse le mois dans ces différents confinements qui nous sont proposés. Imposés, mais proposés surtout parce que c’est une grande histoire de solidarité, évidemment, ce que nous sommes en train de vivre. Mais, c’est vrai que nous allons devoir vivre avec les autres dans un endroit confiné. Pour la plupart d’entre nous, ce sont les gens que nous avons choisi, qu’à priori nous aimons, même si on sait que les histoire d’amour, c’est pas facile, même si on sait que les relation parents-enfants, c’est pas facile. La cellule nucléaire, la famille, comme on l’appelle, va être mise à l’épreuve, parce que, d’habitude, on a tous un petit endroit où on peut aller s’enfermer, que ce soit le travail, la salle de sport, la salle de cinéma, le bar, le restaurant, les amis, etc. Tous ça, maintenant, va un peu exploser en éclat pendant un mois, et la famille va se retrouver véritablement sur elle-même. Quels sont les conseils que le neuropsychiatre que vous êtes donne à tout le monde, à savoir toutes ces familles qui vont devoir vivre les unes sur les autres, sans activités extérieures réelles? Parce que c’est vrai que ça va être difficile. 
 

BORIS CYRULNIK: Ça va être difficile et passionnant. Un grand nombre de personnes, enfants, adolescents, pourront découvrir l’affection familiale que notre ancienne culture avait complètement dévaluée. Les femmes n’ont plus besoin d’hommes. Elles n’acceptent plus la domination des hommes, puisque maintenant, elles sont autonomes et elles apprennent des métiers qu’elle font très bien, parfois même mieux que les hommes. donc, elles n’ont plus aucune raison de se laisser dominer. Aujourd’hui, entraver une femme, c’est une injustice, c’est un crime. Les femmes vont redécouvrir une autre fonction. Nous, on va redécouvrir la fonction affective, protective de la famille. Les enfants vont être sécurisés dans les familles. On va être obligés de réinventer des jeux familiaux qu’on avait oublié. Il y avait une télévision par chambre. Les enfants avaient un ou deux écrans par enfant. Maintenant, il va falloir redécouvrir la veillée. Quand j’étais gamin, avant la seconde guerre mondiale, dans le sud-ouest de la France, on entrait les bancs dans la cheminée, de façon à pouvoir se chauffer le soir aux braises. Et tout le monde devait faire preuve de civilité. Il y avait celui qui chantait, celle qui racontait de jolies histoires, il y avait les débats philosophiques, les échanges d’aliments, et ces soirées à la veillée étaient des moment délicieux. Et puis, ils ont disparu. Chacun était dans sa chambre avec un écran, et les parents devenaient une entrave, alors qu’ils étaient une protection il y a deux générations. La pilule, qui était la première libération des femmes, est devenu une entrave pour les jeunes femmes. Pourquoi, Maman, tu surveilles ma sexualité? Parce que, ma chérie, je veux que tu aies une sexualité libre, sans entraves. Donc, ça a changé de signification. 

Alors une partie d’entre nous vont redécouvrir le bonheur de vivre en famille. Mais une autre partie d’entre nous, vont redécouvrir le pouvoir étouffant des familles. Et notamment dans les familles closes, la violence est extrême. Et là, il n’y aura plus le regard social pour entraver les hommes violents. Parce que les hommes sont plus violents que les femmes. Dans la violence conjugale, 20 pour cent des violences sont le fait des femmes. 80 pour cent sont donc le fait des hommes. Dans les prisons en France, il n’y a que 2 ou 3 pour cent de femmes. Tous les prisonniers sont des hommes. Mais la violence a fabriqué du social. C’est grâce à la violence des hommes, valorisée dans ce qu’on appelait la virilité, c’était une manière d’entraîner les garçons et de les former à la violence. Par bonheur, ça a été un énorme progrès social: former un garçon à la violence aujourd’hui, c’est une régression immense. Ça a été une manière de fabriquer du social pendant des millénaires. 

Donc maintenant, on va redécouvrir le bénéfice de la famille, l’affection, le rituel, la tradition, les récits familiaux, et on va redécouvrir aussi la violence familiale; et là il n’y aura plus le contrôle externe, donc il faut absolument qu’en urgence, on découvre le moyen d’entrer dans ces familles closes, et de ne plus laisser les hommes, et parfois les femmes violentes, exercer leur violence. 


Question: Les trois mots les plus importants que vous nous avez dit, c’était « action », tout d’abord: on va faire un peu de sport à l’intérieur. Et puis…
 

BORIS CYRULNIK: c’était « affection »: téléphoner, se faire des cadeaux, se faire des partages. Et puis, « réflexion »: lire et chercher à comprendre ce qui nous arrive pour préparer la prochaine révolution culturelle. 

Publié dans Non classé | Laisser un commentaire

Jusqu’au bout du monde (suite)

C’est pleine d’élan et de courage que je tapote
à deux doigts pour vous retrouver.
Confinés, oui mais reliés… Merci à ces 762…
ouvertures d’écrans, d’yeux et de coeurs
qui ont daigné se poser à un moment donné sur les toiles

faseyant au vent de mes dérives.
40 ont « clické », 20 (…) ont « liké »!
C’est pas la révolution, c’est pour bien commencer.
Bientôt suivront Motivation et Inspiration!
Vos mots, vos images soufflent sur les voiles de l’inspiration.
Et de façon toute aléatoire, j’ai choisi de répondre à Yvette…
je lui ai envoyé et… ne pouvais m’arrêter!

Chère Yvette, tu liras ci-dessous la suite de mon message.
A nous!

Bonjour Céline,
Pas trop difficile d’avoir quitté le paradis qui, malgré le raccourci, fut fructueux.
Courage, bon retour au pays. Amicalement. Yvette

Merci de tes mots chère Yvette.
Bien sûr sans les palmiers, les peaux d’ébène et le sable doré… il manque d’éclat, de chaleur et de strass.
Le printemps ici éclot doucement: de la lumière et un peu de froidure 🙏 (Faites que ce soit un renouveau!).

Et on hurle nos petites misères pendant que:

Là: les rues sont sauvages de l’injuste rudesse des différences – indifférence et de l’oubli. Il n’y a pas de travail (les touristes sont rapatriés après avoir déposé leur virulente incompréhension d’eux), donc plus d’argent pour les familles… et cette fin de semaine, l’alimentation ne sera plus ou peu accessible sous prétexte de l’isolement, on ne sait pour combien de temps. Les élections sont reportées car vice de procédure et tous rêvent d’être libres de dictature.

Ici: Une dame en première hurle qu’il fait glacial dans ce boeing (Les 2 plus gros d’Air Belgium à disposition pour Paris!), même pas de couverture (elle a gardé son manteau et son écharpe tout le vol)… et nous on va à Bruxelles! (un bus est prévu pour le même prix.)  pfff!
– le commandant à peine arrivé dans le cockpit: « quelques instants seront nécessaires pour que la température s’élève à un degré confortable… soyez courtois envers le personnel de bord qui portera un masque et des gants tout le long du vol sans manquer de vous servir avec le sourire… Il vous sera présenté un repas chaud normal pour tous et un petit déjeuner 1h30 avant l’atterrissage…  Au revoir en espérant que vous avez fait bon voyage. Prenez bien soin des directives à suivre pour le bien de tous et de vous et de vos proches. Nous vous souhaitons un bon retour chez vous et une bonne santé! 
Nous sommes partis en retard (dans l’attente de documents fait à la volée pour notre confort) et arrivés à l’heure comme une fleur (!?)
Et oui, madame, il y aura toujours des avions prêts à décoller, de l’essence pour les réservoirs mais rien n’assure qu’une équipe de vol sera disposée à faire le trajet! Ici un équipage très jeune et probablement volontaire. Nous n’avons pas eu de taxes pour les suppléments de bagages, les valises ne viennent pas au claquement de doigts (pas moins vite que d’habitude pourtant), on est prêts à tuer à chaque regard suspectant les porteurs de virus potentiels (tous sauf nous!), même qu’on ne regarde même plus…
Les policiers aux frontières sont apaisants et souriants « bonne route, soyez prudents ».
Me voilà dans une voiture amicale, spécialement venue pour moi où on rit à ventres tendus des mimes de ces improbables aventures. 
Un des vols les plus agréables: un seul siège pour mon couloir et toute la place pour étirer tous mes orteils, bien allongée à plat, siège massant et tablette de ministre sans parler des moult pages de films à choisir… Trop fatigant.
Alors que d’autres n’ont pas encore la certitude d’être rapatriés. 
Merde nos vacances! Grrr (qui nous seront remboursées).

C’est TERRIBLE ce qui nous arrive! 

Me voilà à faire quelques courses au compte goutte (on entre un par un, on attend dans le froid) mais le Delhaize du coin a tous mes caprices de ecobiobobo du BW et le Déli (cieux) traiteur, mes dim sum préférés: j’en prends 3 boites de 8!

Ce jour en bref:
Une journée paisible à ranger mes valises en bourrant le un peu de trop de choix dans mes armoires. 
Un temps infiniment délectable à peaufiner : 
– le matin: crêpe au beurre de cacahuètes crunchy et thé bleu avec une once de miel – tout bio!

– le midi: des brocolis vapeur sauce au butternut et sauge colorée du jardin, 3 couleurs de riz (on est artiste!) et comme dessert du chocolat fin au cacao de République Dominicaine (qu’ils n’ont jamais goûté)
– le soir: encore des brocolis (pfff) avec des rondelles de carotte oranges bordées de violet, blanches, jaunes et oranges classiques MAIS bio! Et avec l’infusion verveine, orange, menthe, une petite tasse de pop-corn légèrement salés devant le feu avec les chats NOIRS que je bécote, que je caresse, que je touche à n’en plus pouvoir sans crainte du Corona et qui ont bien mérité un tout petit sproutch de leur chantilly favorite faiblement sucrée.

Et j’ai reçu par ondes:
Ici: misère, misère et ballots de paille qui roulent dans les rues désertes comme dans les westerns – photos de masques qui ne manquent pas d’inspiration – et vos quelques gentils messages (Merci, merci!).
Là: messages (que je ne compte plus après 15) de « Comment vas-tu? Es-tu chez toi? »… et « que fais-tu pendant ta quarantaine? »…
Photo irrésistible de Sanjaï au bord de la piscine (de l’hôtel qui a fermé) – (vous ne pourrez l’ouvrir!!! Je m’y applique!). 

Humour pendant la crise + plein d’autres touches de musique et de rire.

https://www.instagram.com/p/B99SbQuAQER/?igshid=3dq5c6d01mdy

Mais mon coeur est en joie de ce confinement qui invite au rdv avec soi que je désirais ardemment ici ou là-bas. 

(à Joëlle 😉) 

Que le voile se lève sur la priorité de la vie.
J’y retourne dès que les frontières s’évaporent dans la chaleur humaine.
En attendant, je récupère mon territoire, mon antre, mon autre, l’espace de mon être et j’apprivoise les masques que seul reste l’essentiel.

Je t’envoie le meilleur de coeur à coeur,
Céline

Publié dans Non classé | Laisser un commentaire

Jusqu’au bout du monde

Le matin du mercredi 18 mars, j’atterrissais à Paris Charles de Gaulle.

« Paris n’attendait plus que moi »?

J’avoue que, même après un voyage en « classe affaires » (par erreur!)
avec siège masseur et un si bel accueilparisien… rien n’était assez bien. 

J’ai dû quitter le Paradis (les Caraïbes) où j’écrivais, je peignais,
je m’oignais de sa parure émeraude à en être repue. 

Enfin bien loin d’être rassasiée puisque je l’avais rejoint jusqu’à
l’aube de mai…si je parvenais à revenir – et j’étais là.

Tous les européens ont été rapatriés et c’est seulement

quand il fut évident qu’il fallait veiller à cet éden
que tout fut empaqueté plus vite qu’à l’accoutumée.
Crayons, pinceaux et tubes de couleurs; rêvesemballés 
et tenues fleurs… et même si les secondes qui nous séparent 
sont comptées, je suis inspirée. 

En cette année de mue, les envois furent moins présents,
les invitations espacées 
et… vous ont manqués?
Voici alors un 
temps de retrouvailles.
Si vous le désirez, 
nourrissons le lien: likez et faites passer. 

Et par cette 
atmosphère toute confinée de ce temps bien avenant,
je vous glisserai quelques billets d’humeur. Des mots de-ci de-là,
épars, 
dessinant mes idées, mes rêves, et peut-être nos projets?
Quoique fous vus d’ici… 
le jet lag probablement. 

Merci à John, mon collègue tao de Londres, pour ce message 
envoyé à l’arrivée, qui me donne un peu envie de rester 💋

Traduction:
Verrouillage. 
Oui, il y a la peur. 
Oui, il y a l’isolement.
Oui, il y a les achats suscités par la panique.
Oui, il y a la maladie.
Oui, il y a même la mort.
Mais on dit qu’au Wuhan, après tant d’années de bruit, 
on peut entendre à nouveau les oiseaux chanter. 
On dit qu’après seulement quelques semaine de calme,
le ciel n’est plus chargé de fumées, mais bleu et gris et clair. 
On dit que dans les rues d’Assise, les gens chantent les uns aux autres
à travers les places vides, en laissant leurs fenêtres ouvertes,
afin que ceux qui sont seuls puissent entendre les rumeurs de la famille autour d’eux.
On dit qu’un hôtel dans l’ouest de l’Irlande offre
des repas gratuits et des livraisons aux personnes confinées. 
Aujourd’hui, une jeune femme que je connais est occupée à distribuer des flyers avec son numéro
dans tout le voisinage afin que les personnes âgées puissent avoir quelqu’un à appeler. 
Aujourd’hui, les églises, les synagogues, les mosquées et les temples se préparent à accueillir 
et à héberger les sans-abri, les personnes malades, les personnes épuisées. 
Tout autour du monde les gens ralentissent et réfléchissent. 
Tout autour du monde, les gens regardent leurs voisins d’une manière nouvelle.
Tout autour du monde, les gens s’éveillent à une nouvelle réalité.
À notre vraie grandeur.
Au peu de contrôle que nous avons vraiment.
À ce qui a vraiment de l’importance.
À l’amour. 
Alors nous prions et nous nous souvenons que, oui, il y a la peur,
mais il ne doit pas y avoir la haine.
Oui, il y a l’isolement, mais il ne doit pas y avoir la solitude.
Oui il y a les achats suscités par la panique, mais il ne doit pas y avoir la méchanceté. 
Oui, il y a une maladie, mais il ne doit pas y avoir la maladie de l’âme. 
Et oui, il y a même la mort, mais il peut toujours y avoir une renaissance de l’amour. 
Éveillez-vous aux choix que vous faites sur votre manière de vivre maintenant. 
Aujourd’hui, respirez. 
Écoutez.
Derrière les bruits d’usine de votre panique, les oiseaux chantent à nouveau. 
Le ciel s’éclaircit.
Le printemps arrive, et nous sommes toujours entourés d’amour. 
Ouvrez les fenêtres de votre âme et bien qu’il soit possible 
que vous n’atteignez pas l’autre coté de la place vide…
Chantez. 

Publié dans Non classé | Laisser un commentaire

Meilleurs voeux

La nuit intérieure se défait dans la Création, telle l’aube est prélude du jour.
À l’abordage des défuntes ombres, je m’élance vers les flots émeraudes des Atlantes
entourés de premier des monts de palmeraie de Miches,
de la richesse de ses eaux ainsi que de la fertilité de sa terre.
Parée de ces atours, c’est en ce jour de Naissance Précieuse que je vous dépose
mes voeux de transformation, de libération et de renouveau. 

La création est l’œuvre de deux principes masculins et féminin.
En présence l’un de l’autre,
 ces deux pôles opposés et complémentaires
se mettent au travail pour créer. Cette loi s’applique dans toutes les régions de l’univers,
et c’est elle aussi
 qui régit le comportement des humains.
Un homme qui rencontre une femme se montre entreprenant, tandis qu’elle devient réceptive… Mais il y a évidemment des exceptions.
Les Initiés, qui sont allés très loin dans la compréhension de tous les phénomènes naturels, ont appris à utiliser cette loi de la polarité dans la vie spirituelle.
Et là il ne s’agit plus d’hommes ni de femmes, mais de principes divins.
Ainsi, pour développer en lui les qualités féminines de réceptivité, d’humilité,
de douceur,
 l’Initié se met en présence du principe masculin, le Père céleste.
Et pour développer les qualités masculines: la force, la volonté, l’audace,
il entre en contact avec le principe féminin, la Mère divine.
C’est parce qu’il sait travailler alternativement avec les puissances masculines
et féminines
 que l’Initié parvient à donner naissance en lui à l’enfant divin: le Christ.
O.M.A.

*

The inner night is undone in Creation, like dawn is the prelude to the day.
Boarding the dead shadows, I rush towards the emerald waves of the Atlanteans
surrounded by the first of the palm grove mountains of Miches,
the richness of its waters and the fertility of its land.
Adorned with these fineries, it is on this Precious Birth day that I send you
my wishes of transformation, liberation and renewal.

Creation is the work of two masculine and feminine principles.
In the presence of one another,
 these two opposite and complementary pole
set to work in order to create. This law applies to all regions of the universe,
and it also governs human behavior.
 A man who meets a woman is enterprising,
while she becomes receptive… But there are obviously exceptions.
The Initiates, who went very far in understanding all natural
phenomena,
 have learned to use this law of polarity in spiritual life.
And here it is no longer a question of men or women, but of divine principles.
So, to develop in himself the feminine qualities of receptivity, humility, gentleness,
the Initiate comes into the presence of the masculine principle, the Heavenly Father.
And to develop masculine qualities: strength, willpower, daring,
he comes into contact with the feminine principle, the divine Mother.
This is because he knows how to work alternately with male and female powers
that the Insider manages to give birth within himself to the divine child: Christ.
O.M.A.

*

La noche interior se deshace en la Creación, como el amanecer es el preludio del día.
Acercándome a las sombras muertas, me apresuro hacia las olas esmeraldas
de los atlantes rodeadas por la primera de las montañas de palmerales de Miches,
la riqueza de sus aguas y la fertilidad de su tierra. Adornada con estas galas, es en este día de Nacimiento Precioso que les envío mis deseos de transformación, liberación y renovación.

La creación es el trabajo de dos principios masculinos y femeninos.
En presencia uno del otro,
 estos dos polos opuestos y complementarios se ponen a trabajar para crear. Esta ley se aplica a todas las regiones del universo,  y también rige el comportamiento humano. Un hombre que conoce a una mujer es emprendedor,  mientras que ella se vuelve receptiva …

Pero obviamente hay excepciones.
Los Iniciados, que llegaron muy lejos en la comprensión de todos los fenómenos naturales, he aprendido a usar esta ley de polaridad en la vida espiritual.
Y aquí ya no se trata de hombres o mujeres, sino de principios divinos.
Entonces, para desarrollar en él las cualidades femeninas de receptividad, humildad, gentileza, el Iniciado entra en presencia del principio masculino, el Padre Celestial. Y para desarrollar cualidades masculinas: fuerza, voluntad, audacia, entra en contacto con el principio femenino, la Madre divina.
Esto se debe a que sabe trabajar alternativamente con los poderes masculino y femenino, que el Iniciado logra dar a luz en él al niño divino: Cristo.
O.M.A.

Publié dans Non classé | Laisser un commentaire

Rencontres Créatives et Transformationnelles

Rencontres Créatives et Transformationnelles

Dates à venir

Pour en savoir plus: cliquer ici

Publié dans Non classé | Laisser un commentaire